Permaculture ?

La permaculture, vaste sujet ! On en parle de plus en plus… il y a des plantes, ça pousse trĂšs bien il paraĂźt, ça sent bon, les gens peuvent se nourrir par eux-mĂȘmes, tout ça tout ça… mais ce n’est pas tout, Ă©videment ! De quoi s’agit-il ?

 

La fleur permaculturelle…

Avez-vous dĂ©jĂ  rencontrĂ© quelque part la fleur permaculturelle ? Ce schĂ©ma trĂšs simple offre une vue d’ensemble des domaines couverts par la permaculture.

 

fleur permaculturelle

Fleur permaculturelle

 

On a l’habitude d’entendre parler un peu partout de la permaculture, mais souvent uniquement Ă  propos du jardinage ! Vous voyez que les champs d’actions sont en rĂ©alitĂ© assez larges.

 

Peut-on donner une dĂ©finition claire de ce qu’est la permaculture ?

Et bien… pas tout-Ă -fait. Disons qu’il existent plusieurs dĂ©finition et qu’elles varient suivant leurs auteurs ! Mais il existe quelques clĂ©s de comprĂ©hension intelligibles pour les nĂ©ophytes ! 😉

  • Permaculture est la contraction de permanent agriculture
  • la permaculture est certes beaucoup axĂ©e sur l’agriculture, mais elle comprend  aussi une dimension sociale. On parle alors de permaculture sociale
  • Les aspects les plus populaires de la permaculture concernent la dimension agro-Ă©cologique, Ă©nergĂ©tique, et l’auto-construction de maisons Ă  haut rendement Ă©nergĂ©tique
  • La relation aux autres est un aspect primordial en permaculture. L’idĂ©e n’est pas de s’isoler, mais de vivre en communautĂ© en apprenant vraiment Ă  se parler

Personnellement, je considĂšre la permaculture comme une philosophie de vie appliquĂ©e (Ă  l’opposĂ© des images et des courants de pensĂ©e “bobos”) dont tout le travail consiste Ă  replacer l’humain non pas au centre de la nature, au centre de tout comme il le fait aujourd’hui, mais intĂ©grĂ© dans la nature, Ă  sa juste place. Nous sommes une partie du tout et nous n’avons aucunement de droit de dĂ©truire les Ă©quilibres du vivant ainsi que les espĂšces sous le prĂ©texte d’une prĂ©sumĂ©e “supĂ©rioritĂ©”, bien Ă  relativiser lorsque l’on prend le temps d’admirer les aptitudes du monde vivant.